J-M GUGLIELMI : PROFESSEUR DE PIANO DEPUIS 9 ANS

  • Son parcours d’élève à professeur de piano
  • Son amour du piano
  • Pourquoi il a choisi de devenir professeur


J-M Guglielmi : Professeur de piano Montpellier

LA PASSION DE LA MUSIQUE

J’ai commencé le piano à l’âge de cinq ans et suis entré au conservatoire à l’âge de huit ans. Le conservatoire est certes une école d’excellence, mais oublie parfois que la musique doit être une source de plaisir et non de contraintes. J’ai donc souhaité, parallèlement à cet enseignement traditionnel, m’ouvrir à des styles plus actuels, m’exercer à retranscrire à l’oreille les tubes du moment, intégrer quelques groupes amateurs et composer mes propres chansons.

Le piano est devenu petit à petit un mode d’expression et une véritable passion. Jouer avec d’autres musiciens, que ce soit en professionnel ou en amateur, est une expérience unique qui véhicule de fortes émotions. Transmettre ces émotions à un public est bien sûr formidable, car il vous renvoie tout au centuple.

LA PASSION DU PIANO

On m’a souvent dit que j’avais de la chance de savoir jouer du piano. En fait, j’ai eu plusieurs fois de la chance.

La toute première et la plus grande d’entre elles a été que mes parents détectent très tôt mon intérêt pour la musique et pour le piano. J’ai eu aussi la chance d’apprendre auprès de professeurs extrêmement compétents dont je pratique aujourd’hui encore les exercices. J’ai enfin eu la chance de côtoyer des musiciens de formations et d’horizons très différents, ce qui m’a permis d’élargir ma culture musicale et de m’éloigner du côté « vieille école ».

Au fil des années, l’intérêt s’est transformé en passion et j’ai ressenti tout naturellement un jour le besoin de transmettre cet art à mon tour.

PROFESSEUR DE PIANO : LE PLAISIR D’ENSEIGNER

Un jour, alors que je jouais Né en 17 à Leidenstadt devant un groupe d’amis, l’un d’eux m’a demandé de lui apprendre le piano rien que pour pouvoir jouer cette chanson.

Lui qui n’avait jamais touché un piano en a acheté un dans la semaine et pendant six mois, je venais chez lui tous les jeudis pour lui enseigner les exercices et quelques morceaux de plus en plus compliqués, jusqu’à ce qu’il sût jouer une version à peine simplifiée de la chanson de Jean-Jacques Goldman. Je venais d’enseigner à mon premier élève.

Durant ces six mois, j’ai réalisé que j’avais la passion de l’enseignement et que je pouvais transmettre l’art du piano. Pour être tout à fait franc, j’ai même été un peu surpris de ne pas l’avoir compris plus tôt.

Cette anecdote s’est déroulée en 2007. Depuis presque dix ans, l’envie d’enseigner est toujours plus présente et j’ai connu peu de satisfactions professionnelles aussi intenses que la joie d’un élève qui parvient à jouer le morceau de ses rêves. Et je compte fermement continuer le plus longtemps possible…